21/11/08

Yayaya

The Douggie's leitmotiv c'est du Beaudelaire. C'est chouette quand même, que ce soit du Beaudelaire. Ca aurait pu être du Cabrel quoi.

C'est donc ça:
Avons-nous donc commis une action étrange?
Explique si tu peux mon trouble et mon effroi.
Je frissonne de peur quand tu me dis "mon ange"
Pourtant je sens ma bouche aller vers toi.

Et puis ça s'arrête là. Et puis aussi, je l'aie peut-être déjà écrit dans un autre de mes "articles". Alors peut-être l'avez-vous déjà lu.

Y'en a un autre en fait, beaucoup moins glorieux. Et qui m'avait quittée pendant une certaine période, ou une période certaine (parce que ça fait bien d'inverser les mots), mais qui vient de traverser à nouveau les tréfonds de mon esprit tordu pendant un très court lapse de temps. Juste celui du premier vers, mais je vais quand même inscrire les autres.
C'est donc ceci:
J'ai perdu mon slip en mammouth sur la route de Beyrouth
Je sais pas quoi faire,
J'ai perdu mon slip en mammouth sur une route près de Mouthe
C'est trop la galère,
J'ai perdu mon slip en mammouth et une Hiène qu'a des croûtes
M'a dit "Prout".

C'est donc de moi, pas de Beaudelaire, je rassure.


20/11/08

Du lard ou du cochon?


Aborder le pour et le contre de chaque chose, tourner et retourner chaque élément d'une seule situation dans sa tête. Se torturer l'esprit cent fois pour n'obtenir finalement qu'une seule décision claire et précise. Et puis quoi?
Revenir sur cette décision pour y réfléchir encore, la remanier pour tenter de la rendre différente en vain.

Avoir envie de faire appel à des forces supérieures pour trouver ces réponses, ou bien être lâche et choisir de ne pas y répondre.
C'est impossible ça.

19/11/08

Pensée héhé


La ville c'est fait pour personne,
Ca rend les gens fous
Ca détraque les esprits et ça pourrie la vie
C'est bon que pour consommer.

01/11/08

??


Rendre son existence un peu plus original que sa réalité vraie...
Impressionner les autres...
Donner à sa vie une tournure exceptionnelle...
Croiser un SDF et vouloir être comme lui?


24/10/08

So Blonde



Ah... Foutue page blanche. C'est désagréable même sur un écran.

De toutes façons peu importe, ça fait bien longtemps que plus personne ne vient rassasier sa curiosité sur ce vieux blog de Tienslabien, Douggy n'est plus au rendez-vous et ne tient plus grand chose de bien. (Que personne ne soit offensé! Je vous prie.)

Aligner des mots, jouer avec du rien.. Je crois que j'en deviens incapable, je suis plutôt absolument ennuyeuse.


Ce qu'il y a de vrai dans tout ça c'est que Douggy n'est plus au rendez-vous. Tellement plus qu'il lui faut parler d'elle à la troisième personne du singulier pour palier à son absence, et qu'elle a l'impression de revenir de nulle part.
Ce qu'il y a de faux en revanche, c'est que Douggy devient ennuyeuse. AH! Impossible, tout simplement. Douggy est merveilleuse.

Tant de gens ont écrit sur la panne de l'écrivain, tant de gens ont parlé d'amour, de mort, de solitude, d'enfance et de futur. Je voudrais parler d'atomes que je ne serais pas la première ; il aurait fallu pour cela que je les aie inventés.
Aussi pourrais-je parler d'invariabilisme en pensant, aussi inculte que je puisse l'être, que je parlerais alors de quelque chose de nouveau puisque "invariabilisme" n'existerait pas
et que l'on parle plutôt d'invariabilité. Mais là encore je me fourvoirais cent fois. Invariabilisme existe bel et bien et je n'ai foutrement pas idée de ce que cela signifie.
J'ai seulement trouvé une étude pour laquelle le chercheur a utilisé le mot invariabilisme, et dans laquelle il cite le nom de Ferdinand de Saussure, un cogniviste, ce pour quoi je ne peux m'empêcher de me marrer. Ferdinand de Saussure. A marié Louise de Saussette. ...

Rien de bien transcendant.

Ce que j'ai fait par moi-même ces quelques derniers mois... Inventer une "blague" ?!
C'est une blonde sarkozyste qui est sur la route, dans sa caisse. Tout d'un coup elle se retrouve sur une scène de crime, le criminel sous les yeux. Aussitôt, en bonne sarkozyste qu'elle est, elle décide d'en informer immédiatement la police. Elle appelle.
-Police municipale, j'écoute?
-Oui bonjour monsieur l'agent, je vous appelle pour dénoncer un crime!
-Oui de quoi s'agit-il madame?
-Eh bien un homme dans sa voiture immatriculée 666 KK 99 est en train de téléphoner en conduisant monsieur!
-Très bien madame grâce à son immatriculation, nous allons interpeler ce sale gauchiste (lui coller une grosse amende et lui enlever tous ses points, et puis ensuite on le flagellera à coup de carnet de procès verbaux). Pouvez-vous simplement nous préciser d'où vous nous appelez madame?
-Ben de ma voiture, je le poursuis!!!

Hahahahahaah ***applause***
Merci.


02/10/08

Pis mon char tabarnak!!!


Ca s'peux-tu qu'j'aime autant c't'accent là? C't'en placottant avec ma soeur y'a une couple de jours sur une brocante que j'me fais doubler par une dame de c'pays là. Pis j'l'entends dire quelques mots pis j'me suis posée cte question : "ça s'peux-tu qu'j'aime autant c't'accent là?"
L'christ qu'ça m'donne trop le smile là.
Faque j'me dis qu'c'est sûr va ben falloir que j'y retourne, j'veux voir mes chums pis j'veux voir les chevaux, pis j'veux voir le pays tsé.


09/08/08

La peste soit de notre frustration.

And that was silence.

La semaine dernière, je bougonnais après un jeune motard sur sa pétrolette de course parce qu'en centre ville, celui-ci jouait à faire un slalom de la file de voitures qui attendaient que le feu automatique veuille bien régresser à sa couleur la plus primaire, le vert.
Je bougonnais donc sans réfléchir un instant à mes paroles qui ne furent pas pire que cela : "pfff, et bien entendu, les flics ne sont pas là".
Outre l'atroce tournure dénonciatrice de cette remarque, c'est sa dégoûtante jalousie qui m'effraie le plus.
D'une vulgaire frustration de ne pas pouvoir ou de ne pas oser faire la même chose que ce pauvre type avec son deux roues, j'en étais venue à une méchante envie de le faire payer pour ma frousse et pour l'envie qu'il me faisait ressentir.

Bref, j'étais tombée bien bas au rang de ceux qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur frustration, parfois très grande.
Cependant, j'ai finalement eu, et assez rapidement de surcroît, la petite intelligence de me juger conne et de me faire réaliser quelle pauvre fille j'étais d'ainsi pester après un jeune homme qui ne cherchait peut-être pas simplement qu'à faire chier, mais surtout à s'amuser un peu dans ce monde d'interdictions.

Alors ami, je te le dis ici : va, vole, cours et baise sur la place publique, traverse des voitures et saute par dessus des ponts. Je t'en serai grée.

Amicalement donc,
Douggie.